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 Grande distribution : les risques démultipliés…
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Grande distribution : les risques démultipliés… 

Un nombre important de fournisseurs, une grande complexité des relations contractuelles, des montants d’échanges financiers significatifs,… les entreprises de la grande distribution sont plus exposées que d’autres aux risques de trop-payés ou manques à gagner. Quelques exemples :
  • Contrat pluriannuel, non suivi de façon adéquate,…
  • Le chiffre d’affaire pris en compte pour le calcul des remises est différent du chiffre d’affaire déclaré par le fournisseur,…
  • Conditions de rémunérations différentes par ligne article et incapacité de reconstituer le chiffre d’affaires correspondant,…
  • Contrat négocié en euros par litres livrés, remise réclamée par nombre de bouteilles (d’un litre et demi) saisies par les réceptionnaires,…
  • Ecart tarifaire et période promotionnelle non respectés : Le fournisseur ne livre pas l’intégralité des quantités commandée avant le changement de tarif,…
  • Gestion comptable multi-établissements accroissant le risque de doubles règlements fournisseurs inter-centres,…
  • Etc.


Pourquoi autant d’erreurs ? Les acheteurs de la grande distribution ont un panel de fournisseurs important et doivent solder, en fin d’année, tous les contrats dans un délai très restreint. En théorie c’est parfaitement faisable mais, dans la réalité, il existe souvent des différences entre les informations du contrat de coopération commerciale, les détails trouvés dans le dossier de l’acheteur et la comptabilité. S’ajoutent à cela le contexte juridique en évolution permanente et la complexité des systèmes d’informations, notamment informatiques.

Réconcilier tous ces éléments et en tirer les conclusions qui s’imposent, prend du temps et suppose une réelle expertise métier. En effet pour pouvoir réclamer son dû aux fournisseurs, il faut établir la réalité de la créance. Ainsi voici quelques unes des tâches à accomplir pour y arriver :
  • Il faut reconstituer le chiffre d’affaire réel, et ce à la ligne article,
  • Il faut border les périodes adjacentes dans le temps, exemple : la commande a été passée sur 2005, la livraison a-t-elle eue lieu sur 2005 ou sur 2006 ? Que stipule le contrat ?
  • Y a t’il eu des périodes promotionnelles dans l’année ? Si oui, sont-elles à exclure du chiffre d’affaire annuel ristournable ?
  • Y a t’il eu des changements de tarifs en cours d’année et, si oui, ont-ils été appliqués ?
  • Les factures correspondent-elles aux commandes ?
  • Les retours de marchandises ont-elles fait l’objet d’avoirs ? Est-ce que ces avoirs ont bien été enregistrés et déduits ?
  • Etc.


Cette complexité explique pourquoi les entreprises confrontées à ce type de problématiques, qu’elles soient dans la grande distribution ou non, font appel à CASHTRACK. Nous nous sommes dotés de moyens informatiques et humains à la hauteur des enjeux. En effet, rémunérés au pourcentage sur les sommes effectivement recouvrées, nous avons été amenés à optimiser nos interventions au maximum. Nos applications informatiques débroussaillent le terrain, nos consultants affinent l’analyse et appliquent nos méthodes de recouvrements.

5 octobre 2007

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Les dépenses Marketing : le flou artistique ? 

Les annonceurs dépensent en moyenne entre 5 et 10 % de leur chiffre d’affaires en communication pour leurs produits. La plupart des campagnes, et donc des budgets engagés, font l’objet de contrats complexes : le calcul des prix, les éventuelles remises sur volume, le contrôle de l’exécution des prestations sont de véritables casse-têtes…

Outre le fait que les contrats sont souvent tripartites, liant l’annonceur, l’agence de communication et le prestataire de service, le calculs des sommes dues est souvent trop compliqué pour que chaque facture soit analysée en détail. En effet, cette facturation tient souvent compte d’une association d’éléments purement quantitatifs et d’autres éléments de type plus qualitatifs. Ainsi le calcul peut inclure :
  1. des barèmes dégressifs en fonction des volumes consommés,
  2. des ristournes sur le chiffre d’affaire,
  3. des primes en fonction du nombre de cibles touchées par la campagne de communication,
  4. etc.

L’intervention de CASHTRACK au niveau du département marketing est double :
  1. D’une part nous analysons vos achats dans le but de les optimiser : les prix pratiqués pour une même prestation sont éminemment variables d’un prestataire à l’autre. Fort de notre expérience et de notre connaissance du marché, nous vous proposons des solutions qui, à qualité égale, vous permettrons de réduire votre budget de 15 % en moyenne.

  2. D’autre part nous pratiquons ce que nous appelons « une mise à plat » de chaque compte fournisseur. Ainsi, nous analysons le contrat et chaque facture émise en regard de ce contrat par votre agence de communication. Nous épluchons tous les justificatifs annexés aux factures et vérifions, entre autre :

    • que les bases de calculs sont correctes,
    • que les périodes facturées ne se chevauchent pas,
    • que les documents accompagnant les factures justifient effectivement les prestations facturées,
    • que le même justificatif n’est pas présenté avec deux factures différentes,
    • que les clauses contractuelles sont bien appliquées (remises sur volume, dégressivité, etc.).

Et bien sûr… toujours selon le même mode de rémunération : au pourcentage des sommes, selon le cas, économisées ou recouvrées !

5 octobre 2007

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Interview 

  Interview de Martine LEONARDY, PDG de CASHTRACK    
Voici quelques mois maintenant que vous nous parlez de vos méthodes, de ce qui fait votre force, de votre mode de rémunération. Lorsque l’on vous écoute, on est tenté de se dire que ce n’est pas si compliqué et que l’on peut réaliser ce genre de mission en interne. Après tout, c’est un peu de méthode et beaucoup de bon sens…

C’est en effet beaucoup de bon sens mais aussi, et là je vous corrige, beaucoup de méthode. Je me souviens de nos toutes premières missions : nous n’étions pas organisé ni équipé comme nous le sommes aujourd’hui. Nous avons eu du mal à rentabiliser notre intervention mais il est vrai que grâce à cela, nous pouvons nous poser en spécialistes aujourd’hui.

  • Il y a donc une courbe d’apprentissage…

    Comme dans chaque métier ! Notre expérience et nos outils se sont développés avec le temps. Mais je pense que cela va au-delà de cet aspect-là. Pour que cela marche, il faut une série « d’ingrédients » : nous avons aujourd’hui un réel savoir faire technique, des outils informatiques spécifiques, des méthodes éprouvées et des connaissances très pointues en data-mining, en audit et en droit.

  • Vous parlez d’outils informatiques. De quel type de logiciels s’agit-il ?

    Notre objectif est double : primo, satisfaire les besoins de nos clients en terme de rapidité de récupération des trop-payés et/ou manques à gagner ; secundo, assurer une complète transparence de nos missions afin que les dysfonctionnements observés ne se répètent pas. Pour ce faire, nous avons développé nos propres outils : CashTracker pour nos analyses, CashBack pour piloter nos recouvrements et gérer les comptes-rendus que nous faisons à nos clients. Nous les avons conçus et nous les enrichissons en permanence. Ce sont des applications spécifiques à notre métier et si elles sont si pointues, c’est grâce à l’expertise de nos collaborateurs.

  • Parlons de vos collaborateurs. Quels sont vos critères de recrutements ?

    En fonction du poste à pourvoir, nous sélectionnons bien évidemment les candidats sur CV. Nous essayons d’évaluer leurs connaissances et leurs compétences. Parmi les candidats retenus et que nous rencontrons, nous retenons ceux qui montrent de réelles aptitudes pour cette profession comme l’observation, la concentration, les capacités analytiques, la diplomatie, la persévérance et l’organisation.

  • Plus précisément ?

    Nous cherchons des profils polyvalents : des personnes montrant beaucoup de curiosité intellectuelle et qui soient orientés « résultats ». Des gens que l’envie d’apprendre motive et qui gardent une grande ouverture d’esprit… car dans notre métier il faut constamment tout remettre en question pour ouvrir de nouvelles pistes de recherche. L’apport d’un l’œil neuf à chacune de nos missions permet de découvrir beaucoup de choses.

  • Pour conclure, si vous ne deviez nommer qu’une seule raison pour laquelle vos clients vous ont choisi, ce serait…?

    En dehors de l’absence de risque, notre flexibilité.


5 octobre 2007

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