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 Trop payer
ses fournisseurs, est-ce
possible ?
 La
traçabilité
de l’information financière...
 INTERVIEW

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Trop
payer ses fournisseurs, est-ce possible ?

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| Dans
la vie des affaires, il peut arriver à une entreprise de
trop
payer un fournisseur. Cela va de l’erreur de paiement, en
passant
par les remises oubliées jusqu’au double
règlement
des factures. Ces événements sont
isolés et rares.
Mais de quels montants parlons-nous ? En fait, quel que soit le pays,
le secteur d’activité de l’entreprise ou
sa taille,
les sommes en jeu peuvent représenter
jusqu’à 1
‰ de la valeur annuelle des achats ! |
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Comment
cela peut-il se produire ?
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Les
achats sont un processus transverse qui implique des acteurs de
différents services de l’entreprise. Les processus
sont
donc plus complexes que lorsqu’un seul département
est
concerné et ils requièrent
l’adhésion de
l’ensemble des participants.
Même lorsque l’organisation est
optimisée, des
facteurs externes comme le stress, les changements de personnel, les
changements d’organisation, peuvent influer sur la
communication
entre les différents acteurs de la chaîne et ainsi
engendrer des ruptures de contrôle.
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Peut-on
éviter les trop-payés ?
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Malheureusement,
non. On peut tout au plus, par le biais d’analyses
très
ciblées, identifier les sommes en jeu et les recouvrer
auprès des fournisseurs concernés.
C’est
d’ailleurs ce que font la plupart des entreprises tout de
suite
après la clôture annuelle.
Analyser les années antérieures requiert de
dégager des ressources internes pour procéder
à
des audits. Ces analyses peuvent mobiliser plusieurs personnes,
à plein temps, de trois mois à une
année
complète. La durée de l’audit est
directement
proportionnelle à la complexité de
l’environnement.
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Quelles
sont les garanties de recouvrer du cash ?
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Aucune.
Notamment parce que les analyses effectuées juste
après
la clôture annuelle ont été
exhaustives. Il se peut
aussi que les fournisseurs aient disparu ou que les sommes ne soient
pas recouvrables car l’entreprise ne souhaite pas intervenir
auprès du fournisseur concerné (partenariats
spécifiques, monopoles).
Il se peut, cependant, que ce gisement de cash dorme au fonds de vos
archives. Faut-il le laisser dormir ? 1 ‰ de la valeur
annuelle
de vos achats… cela vaut probablement la peine de se pencher
sur
la question.
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Comment
récupérer ces sommes ?
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CASHTRACK
vous propose d’effectuer l’audit de vos achats.
Nous
travaillons exclusivement au « success fee »,
c'est-à-dire que nous sommes
rémunérés
uniquement sur la base des sommes effectivement recouvrées.
Pas
de cash recouvré, pas d’honoraires !
Alors, audit interne ou solution CASHTRACK ? La question
mérite d’être posée.
4 avril 2007 |
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La
traçabilité de l’information
financière...

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Tout
le monde connaît la traçabilité des
produits dans
le domaine alimentaire. Moins connue, car plus récemment
inscrite dans la Loi, mais d’une importance capitale, la
traçabilité de l’information
financière.
C’est même devenu une règle
d’or dans
l’entreprise car, pour réclamer des «
trop
payés » à son fournisseur il convient,
en effet,
d’en apporter la preuve.
Mais qu’entend-on par traçabilité de
l’information ? Ce sont tous les documents qui
établissent
une relation commerciale et qui donnent lieu à facturation.
Eux
seuls permettent d’apporter la preuve de la transaction et de
son
bien fondé. Mais encore faut-il accéder aux
documents.
C’est parfois bien difficile, sinon impossible. Lors des
interventions de CASHTRACK, le nombre de dossiers classés
sans
suite, faute de pouvoir fournir la preuve, peut atteindre
jusqu’à 50 %. Combien de fois, voyons-nous notre
client
contraint de demander à son fournisseur le montant des
remises
qui lui sont dues car il n’en a pas conservé la
trace !
La traçabilité de l’information se
gère
très bien par informatique. Le métier de
CASHTRACK
c’est de vous conseiller pour archiver intelligemment vos
documents physiques et/ou électroniques afin de pouvoir les
retrouver rapidement. Soit pour être en mesure de
réclamer
les « trop payés » à vos
fournisseurs, soit
pour répondre à une demande
d’informations
émanant de la DGCCRF.
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Les
pratiques commerciales.
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Dans
le cadre de la loi Dutreil, les poursuites et amendes record encourues
récemment par des enseignes de la grande distribution sont
là pour témoigner de
l’utilité d’un
audit préventif sérieux. Car encore une fois,
toute
prestation commerciale qu’il s’agisse, par exemple,
de
coopérations commerciales sur des volumes ou
d’actions
publicitaires sur des têtes de gondoles, doit pouvoir
être
justifiée auprès de l’administration
fiscale. Non
seulement par une facturation mais également par la preuve
de la
transaction et son bien fondé.
Le cas échéant, CASHTRACK fera ressortir les
dysfonctionnements susceptibles de générer un
redressement de la part de l’Administration et vous proposera
la
mise en oeuvre de procédures et une organisation des flux
d’information qui vous mettront désormais
à
l’abri d’une mauvaise surprise.
Pour accomplir cette mission, CASHTRACK travaille de manière
exhaustive avec, forcément, un regard extérieur
qui
n’est pas influencé par la hiérarchie
de son
client. Ses équipes emmenées sur le terrain par
Michel
Duclos, Directeur de mission, bénéficient
d’une
expérience polyvalente de 35 années en
fiscalité,
organisation et droit des affaires. CASHTRACK propose un service qui
vous apporte une vraie valeur ajoutée.
4 avril 2007 |
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INTERVIEW

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| Comment
en vient-on à créer une
société comme
CASHTRACK ? Quelles sont les méthodes utilisées
pour
détecter trop-payés et montants exigibles aux
fournisseurs ? Une entreprise de conseil peut-elle fonctionner
à
100 % au « success fees » ? Autant de questions
auxquelles
répond Martine Léonardy, Présidente de
CASHTRACK. |
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Pourquoi
CASHTRACK ?
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J’ai
créé CASHTRACK en 2004 après avoir
exercé
des responsabilités importantes dans des
sociétés
d’informatique et d’audit, et ce dans plusieurs
pays
européens et aux Etats-Unis. C’est
précisément l’expérience
anglo-saxonne du
« cost recovery audit » qui a
créé
l’étincelle dans mon esprit : La gestion de la
trésorerie des entreprises passe non seulement par
l’amélioration du poste client mais aussi par
celle du
poste fournisseur. En créant CASHTRACK j’ai voulu
élargir les possibilités
d’amélioration du
BFR pour les entreprises en France.
De plus, ce qui m’a séduit dans ce concept,
c’est la
possibilité d’exercer une activité de
conseil qui
soit mesurable et quantifiable par le client puisque nous sommes
rémunérés uniquement au «
success fee
».
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Qu’elle
est votre méthode ?
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| Notre
méthode est composite, c’est ce qui fait son
succès
en France. CASHTRACK a développé une application
informatique pour passer au scanner tout le processus des achats de ses
clients. Mais CASHTRACK applique également des
méthodes
d’audit spécifiques pour valider toutes les
situations
où un potentiel trop-payé peut se cacher. Cette
pratique
qui fait appel à l’expérience de nos
consultants,
est bien adaptée au contexte français
où le cadre
législatif et fiscal est très important,
notamment dans
la grande distribution. La réunion des deux approches,
informatique et méthodologique, donne d’excellents
résultats. |
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Les
atouts de CASHTRACK ?
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Je suis convaincue que notre force principale
réside dans la dualité de notre approche.
Nous avons des compétences reconnues en data mining, audit,
comptabilité et droit commercial. C’est cet
ensemble qui,
avec nos techniques de recouvrement, compose la bonne recette pour
traquer le cash chez vos fournisseurs.
Pour autant, nous avons une conscience aigue de la relation
client-fournisseur et nous en tenons le plus grand compte dans nos
méthodes de négociations qui conjuguent
fermeté et
diplomatie.
J’ajouterais une grande faculté
d’adaptation à la culture d’entreprise
de nos clients.
Enfin, il faut savoir que nous intervenons dans la transparence la plus
totale. Le client à accès à tout
moment à
tous nos documents. Nous jouons toujours cartes sur table !
4 avril 2007 |
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