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 Base de données fournisseurs : source
d’erreurs potentielles
 Gestion des archives : en interne ou
externalisée ?
 Le rapport de fin de mission

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Base de données fournisseurs : source d’erreurs potentielles

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Diverses erreurs peuvent survenir dans le compte fournisseurs mais l’incident
le plus fréquemment rencontré est sans nul doute le double règlement. Le respect
de quelques règles de gestion de la base de données fournisseurs, peut largement
réduire ce risque.
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Un exemple parmi d’autres : plusieurs filiales d’une société achètent à un même
fournisseur. Pour ce faire, chacune d’elles a ouvert un compte pour ledit
fournisseur. La gestion comptable s’effectuant au niveau local, tout se passe
bien jusqu’au jour où la décision est prise de centraliser toute la comptabilité
de la société. Les ennuis commencent : le même fournisseur est référencé
différemment dans chacune des filiales et, au moment du regroupement de toutes
les bases de données fournisseurs, le fournisseur en question fait l’objet de
plusieurs comptes. Si aucune mesure n’est prise, il y a fort à parier que les
factures que ce fournisseur adresse à la société, seront enregistrées une fois
dans un compte, la fois suivante dans un autre. Le réel risque apparait en cas
de relance du fournisseur pour retard de paiement : à la consultation du compte
N°1, la facture n’apparait pas, le comptable demande un duplicata qu’il
enregistre, or la facture originale se trouvait dans le compte N°2… et les 2
factures seront ainsi payées.
L’absence de règles formalisées entraîne
des erreurs.
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Quelques conseils pour y remédier |
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Centralisation de l’ouverture d’un compte fournisseurs. Cette ouverture ne peut
être effectuée que par une seule personne au sein d’un seul département. Il faut
bien sûr envisager un suppléant à cette personne pour palier aux cas
d’absences.
Documentation des procédures. Essentiel en cas de changement
de personnel.
Nettoyage la base de données fournisseurs, en séparant
notamment les comptes actifs de ceux qui ne le sont plus.
Dédoublonnage
des comptes de fournisseurs. Lors de la fusion de deux bases de données, que ce
soit entre bases de données de filiales distinctes, ou de services différents
(comme achats et comptabilité), il faut ne conserver qu’un seul compte par
fournisseur.
L’intervention de CASHTRACK permet de retrouver les
trop-payés, notamment les doubles règlements. A l’aide de son logiciel
CASHTRACKER et du travail de ses analystes sur le terrain, CASHTRACK analyse
votre comptabilité fournisseurs dans sa globalité, qu’elle soit centralisée ou
non. Petit « Plus » : si vous le souhaitez, CASHTRACK peut vous aider à nettoyer
votre base de données en regroupant tous les comptes d’un même fournisseur. Il
vous reste à choisir celui que vous allez conserver et à fermer tous les
autres.
22 juin 2007
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Gestion des archives : en interne ou externalisée ?

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Interview de Patrick Bismes, Directeur Général d’ARCHIBALD
Vous gardez
vos archives chez vous car c’est historique et encré dans votre culture. Est-ce
la meilleure pratique ? Combien de fois, au cours de la dernière année,
avez-vous recherché les mètres carrés manquant pour étendre un service
demandeur?...
- Pouvez-vous nous décrire les enjeux de l’archivage ?
Les
sociétés, les professions indépendantes ou les organismes publics produisent
chaque année des milliers de documents qu’ils doivent classer, conserver et
retrouver facilement.
Dans le secteur tertiaire on estime qu’un salarié
traite annuellement 6 mètres linéaires de documents. Un mètre linéaire est
archivé et conservé pour une durée moyenne de 10 ans. Ainsi, les archives
occupent généralement 15 % de la surface des bureaux.
- Quels sont les coûts de l’archivage ?
L’archivage nécessite
des ressources et des compétences qui, si elles ne sont pas stratégiques, ont
néanmoins un coût direct. Il y a le temps consacré à cette activité qui peut
représenter jusqu’à 10% de temps de travail d’un employé. Mais aussi le coût en
terme de non qualité peut être également important comme, par exemple, le nombre
de m² d’archivage improductifs, ou encore le temps passé en de vaines
recherches. Il faut donc rentabiliser l’archivage au maximum et le meilleur
moyen d’y arriver passe par l’externalisation.
- Quels sont alors les avantages de l’externalisation proposée par la
société ARCHIBALD ?
Notre société dont l’envergure est européenne,
offre des outils adaptés au traitement et à la conservation des documents
papier. Ainsi, les entreprises qui décident de faire confiance à ARCHIBALD sont
à même de :
- libérer un maximum de mètres carrés improductifs.
- utiliser
un logiciel performant d’indexation des documents pour un inventaire sans faille
: ce logiciel, Visidoc, assure ainsi une saisie informatique des libellés des
documents pour une parfaite traçabilité et une accessibilité immédiate aux
archives.
- gérer les entrées et les sorties, ainsi que les durées légales de
conservation : 10 ans dans le cas d’un contrôle du Fisc.
- et disposer
rapidement des documents archivés ou de pouvoir les visionner instantanément en
numérique.
- Dans quel esprit s’effectue la coopération avec CASHTRACK
?
Les deux entreprises se connaissent et travaillent ensemble depuis
plusieurs années. Nos deux métiers sont connexes car, que propose CASHTRACK, si
ce n’est d’exploiter le gisement de cash qui dort au fond des archives ! Enfin,
les deux entreprises sont convaincues qu’un archivage bien géré peut-être source
d’économies pour l’entreprise.
C’est ainsi qu’ARCHIBALD fait partie de la
démarche de « Cost Killing » que CASHTRACK est amenée à proposer à ses clients
dans le domaine de l’archivage. Outre des tarifs très étudiés, nos accords
prévoient des conditions préférentielles pour la consultation des documents par
les consultants de CASHTRACK. Ainsi, il nous est arrivé de mettre gracieusement
un bureau à leur disposition afin qu’ils puissent effectuer eux-mêmes leurs
recherches documentaires. Les clients de CASHTRACK apprécient particulièrement
cette souplesse qui pour eux est source de productivité et
d’économie…
22 juin 2007
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Le rapport de fin de mission

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Toute mission exécutée par CASHTRACK se termine par la rédaction d’un rapport
de synthèse. Ce rapport recense, en fonction d’un certain nombre de critères,
l’ensemble des dysfonctionnements constatés. Il contient également nos
réflexions sur les processus observés au cours de la mission.
Ainsi,
notre rapport de fin de mission contient trois volets, répondant à vos
préoccupations :
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Volet 1 : Etude statistique des résultats de notre audit
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- Les sommes trop payées et les sommes récupérées : Nous listons toutes les
sommes identifiées comme trop-payées et/ou dues par les fournisseurs, au titre
de remises par exemple. Nous établissons ensuite un état des sommes recouvrées.
Pour les sommes non recouvrées, nous listons les montants et les raisons de
l’abandon du dossier (le fournisseur a déposé le bilan, le dossier est au
contentieux, les archives ne permettent pas de prouver que les sommes sont dues,
etc.).
- Les fournisseurs incriminés : notre rapport va analyser les types de
fournisseurs concernés par les différents événements : par activité, taille
d’entreprise, mode de commande, service concerné, etc. Bien souvent, on se rend
compte que c’est dans les mêmes catégories d’achats que sont concentrés les
trop-payés (location de véhicules, télécom, transports, intérim, …).
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Volet 2 : Approche analytique de notre audit : |
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- Nous identifions, dans la mesure du possible, les causes des paiements
excédentaires ou des défauts de réclamations des sommes dues par les
fournisseurs.
- Nous incluons dans nos conclusions tous les événements que nous avons
repérés comme défaillants ou potentiellement susceptibles de produire des
erreurs dans une optique de gestion des risques.
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Volet 3 : Synthèse incorporant une évaluation de vos
processus |
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Dans le rapport de fin de mission, nous analysons bien sûr des processus que
nous avons vus au cours de notre mission. Nous ne pouvons pas livrer de
diagnostic sur les aspects du processus d’achats non vus en cours d’audit. Si
une extension de l’analyse est souhaitée, nos équipes peuvent bien sûr s’en
charger.
Naturellement toutes les conclusions de ces trois volets, sont
étayées par des exemples précis.
Comme vous l’aurez compris, le rapport de
fin de mission est un document capital qui va bien au-delà de la récupération
des trop-payés. Sur la base de l’analyse des dysfonctionnements constatés, nous
vous donnons les clés pour une meilleure gestion des achats à
venir.
22 juin 2007
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